Virginia Woolf tient une place importante dans ma vie d'auteure et de lectrice - tout comme George Sand et Joyce Carol Oates - , aussi je lui consacre sur ce blog, une catégorie pour y consigner mes lectures et autres pensées à son sujet, car, Virginia Woolf est mon âme - sœur.
Pour ce premier article, je vous partage ma lecture du roman, Orlando, paru le 11 octobre 1928, dans lequel Virginia manifeste, avec discrétion, son attachement à son amie, Vita Sackville West.
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4e de couverture : Orlando, ce sont les mille et une vies dont nous disposons, que nous étouffons et qu'Orlando seul libère, car il lui est donné de vivre trois siècles en ayant toujours trente ans.
Jeune lord comblé d'honneurs, il est nommé ambassadeur en Turquie, devient femme et rejoint une tribu de bohémiens, puis retourne vivre sous les traits d'une femme de lettres en Angleterre victorienne.
Assoiffé de vie et de poésie, à l'image de Virginia Woolf, Orlando traverse les siècles, accumule les sensations, déploie les multiples facettes qui composent notre être. La nature de l'homme et de la femme, l'amour, la vie en société, la littérature, tout est mis à nu avec un prodigieux humour. Hymne à la joie, au plaisir, ce conte fantastique révèle que la moyens de transport le plus divagant et le plus fou !".
Traduit par Catherine Pappo - Musard / Le Livre de Poche, 2009.
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Orlando est un roman surprenant, -comme le personnage du même nom - , qui traverse les siècles grâce à une narration fluide de Virginia Woolf, qui nous fait glisser d'une époque à l'autre et d'un moment crucial au suivant, avec une facilité qui donne à cette histoire, une épopée rafraichissante et fantastique.
Parfois, Virginia convoque les lecteurs pour nous diriger ou pour apporter des précisions, ce qui nous permet d'être dans les confidences de la vie d'Orlando.
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C'est par la vérité que nous sommes faits.
La vie est un songe.
C'est le réveil qui nous tue.
Citation du roman
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Orlando est un roman novateur pour son époque, composé de six chapitres et, c'est le premier que je lis de Virginia où elle en signe la préface. Un même personnage qui traverse les siècles, qui change de sexe et de vie pour retrouver un sens à son existence et se plaire dans le rôle que lui donne l'écrivain qui imagine son histoire : Virginia Woolf.
Avec ce roman, Virginia montre sa soif d'écriture, son imagination débordante et son talent. La création est un champ de liberté et l'écriture permet de s'abandonner dans des récits exaltants et poétiques. Lire Orlando fut pour moi un agréable moment de lecture et de proximité avec Virginia.
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Qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Citation du roman
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Orlando, le roman et une photo de Virginia,
en première page dans le porte-document qui renferme mes notes de lectures.